7 Belges sur 10 considèrent que les produits d’investissement ne sont pas pour eux (1)

CBC Banque & Assurance propose une analyse-test gratuite et sans engagement à tous les épargnants, qu’ils aient déjà réalisé des investissements (chez CBC ou dans d’autres institutions) ou qu’ils n’aient pas encore osé franchir le cap ; l’analyse-test est l’une des 5 garanties prises par CBC envers les épargnants belges

Lundi 18 septembre 2017

  • 2 Belges sur 3 mettent actuellement de l’argent de côté. Les petits montants économisés (moins de 50€/mois) diminuent au profit des montants supérieurs à 200€. Parmi les Belges qui économisent, plus d’1 sur 3 mettent désormais plus de 200€ de côté par mois.
  • Le compte d’épargne reste le placement privilégié de 73% des Belges qui économisent, tandis que seuls 8% d’entre eux privilégient l’investissement sur les marchés financiers (actions/obligations/fonds de placement). Par contre les résultats sont inversés quand on les interroge sur la rentabilité des placements : près de la moitié d’entre eux jugent les produits d’investissements comme le placement le plus rentable, tandis que seuls 14% élisent le compte d’épargne comme le plus rentable.
  • La peur de perdre de l’argent (49%), le manque de connaissance (38%) et le manque de disponibilité immédiate de l’argent (29%) constituent les principaux freins aux produits d’investissement. D’ailleurs, 7 Belges sur 10 considèrent que les produits d’investissement ne sont pas pour eux.
  • Et pourtant, 37% des Belges qui mettent de côté optent pour une épargne longue, entre 1 et 10 ans, tandis que près de la moitié n’ont pas d’horizon de temps déterminé. Seuls 10% épargnent sur moins d’un an.
  • Assurer sa sécurité financière (58%), assurer sa retraite (47%) et opter pour l’immobilier (37%) forment le top 3 des objectifs d’épargne des Belges qui mettent de côté.
  • Afin de faire bouger les lignes de l’épargne face aux taux bas et aux nouvelles donnes de la société, CBC Banque & Assurance a décidé d’offrir 5 garanties aux épargnants belges
    https://www.cbc.be/5-garanties-aux-epargnants-belges  

Avec plus de 258 milliards d'euros sur les comptes d’épargne (2) , l’épargne constitue un enjeu important pour les Belges. D’autant plus que les besoins de constituer une épargne longue sont de plus en plus fort, entre le besoin d’anticiper les pensions, les situations de dépendance ou encore la protection financière des enfants dont on sait que les niveaux de vie seront inférieurs à ceux de leurs parents. Pourtant, les placements en actions et produits d’investissement, qui constituent des choix avisés d’investissement à long terme, sont encore déconsidérés par les épargnants.

Le compte d’épargne reste le 1er réflexe

Le troisième Observatoire CBC de l’épargne le confirme : les Belges sont de grands épargnants.

2 Belges sur 3 mettent actuellement de l’argent de côté. Les 18-24 ans et les 55-64 ans sont ceux qui épargnent le plus. Et les perspectives à 6 mois sont favorables à l’épargne : 75% envisagent de continuer à mettre de l’argent de côté dans les 6 prochains mois.

L’Observatoire CBC montre que le compte épargne reste le placement privilégié pour 73% des Belges qui mettent de côté tandis que seuls 8% choisissent d’investir prioritairement sur les marchés financiers. Or, lorsqu’on les interroge sur les placements qu’ils considèrent comme les plus rentables, les résultats s’inversent : les produits d’investissement arrivent en première position (45%) tandis que le compte d’épargne arrive en avant-dernière position (14%), juste devant l’assurance-vie (8%).

« L’incertitude face à l’avenir pousse les Belges à épargner de plus en plus. En cohérence avec leur objectif de sécurité, les belges sont prêts à sacrifier du rendement afin de sécuriser leurs économies. En effet, d’une part les comptes épargnes bénéficient d’une garantie d’Etat jusqu’à 100.000€, et d’autre part, d’un traitement fiscal privilégié par rapport aux autres formes de placement. Ajouté à cela la disponibilité immédiate qu’ils offrent en cas d’imprévu, les comptes épargnes se trouvent encore davantage confortés dans leur rôle privilégié d’épargne de précaution. » explique Roland Gillet, Professeur de finance à la Sorbonne et à l’ULB (Solvay) et expert reconnu au niveau international.

Le Belge commence à envisager le long terme pour son épargne, sans pour autant changer son comportement

Le premier objectif poursuivi par les épargnants belges est la sécurité financière (58%). L’Observatoire CBC montre que ce premier objectif est suivi de très près par l’anticipation de la pension pour près de la moitié des Belges qui mettent de côté (47%), un objectif plutôt de long terme. 

De même, si près de la moitié des Belges qui épargnent n’ont pas d’horizon de temps déterminé, 37% d’entre eux déclarent épargner sur le long terme entre 1 et 10 ans. « Bloquer son argent à 5 ans est déjà intéressant en termes d’investissement. Les Belges commencent donc à penser long terme pour leur épargne ; de plus l’Observatoire montre qu’ils considèrent les produits d’investissement comme les plus rentables, et ce à juste titre, les performances de long terme des actions n’étant plus à démontrer. Les voyants sont donc au vert. Pourtant, les Belges n’adaptent pas leur comportement et ne semblent pas prêts à passer d’une logique d’épargnant à une logique d’investisseur. Ils continuent d’opter pour des instruments idéaux à court terme ou comme réserve face à des imprévus. En d’autres termes, les Belges ont l’automatisme de l’épargne mais ne construisent pas leur épargne. Ils ne mettent pas de réalité chiffrée sur leur sentiment, ils sont dans le non rationnel face à l’épargne. » commente Xavier Falla, Directeur Général du Marché des particuliers de CBC.

7 Belges sur 10 estiment que les produits d’investissement ne sont pas pour eux

La majorité des Belges (72%) considèrent que l’investissement n’est pas « quelque chose » pour eux, les principaux freins aux produits d’investissement étant la peur de perdre de l’argent (49%), le manque de connaissance (38%) et le manque de disponibilité immédiate de l’argent (29%). « Il est évident que les premiers pas sur les marchés financiers ne s’improvisent pas. Dès lors, tant nous encourageons l’épargnant à se lancer et à diversifier, tant cela reste une démarche complexe pour l’initié comme pour le débutant. Le rôle du banquier est essentiel. Il apporte informations et conseils sur ces matières et accompagne son client en fonction de ses propres attentes et de ses projets. » explique Xavier Falla.

Afin de faire bouger les lignes, CBC Banque & Assurance a décidé d’offrir 5 garanties envers les épargnants belges (https://www.cbc.be/5-garanties-aux-epargnants-belges) afin de les rendre moins rétifs à l’investissement et de les guider sur les marchés financiers. L’analyse-test, première garantie de CBC, propose une analyse gratuite et sans engagement à tous les épargnants, qu’ils aient déjà réalisé des investissements (chez CBC ou dans d’autres institutions) ou qu’ils n’aient pas encore osé franchir le cap. Ce travail, réalisé par les analystes de CBC, sur base de la stratégie élaborée par la Banque, est mené en toute objectivité et dans le respect du profil de risque, de l’historique et des attentes du client. 

 

(1) Observatoire CBC de l’Epargne réalisé par le bureau d’étude Ipsos, en août 2017, auprès d’un échantillon représentatif de la population adulte belge
(2) Source : Banque Nationale Belge